Souffrez-vous de la maladie des cauchemars ? On vous explique de quoi il s’agit

Souvent, il s’agit du même. Il est conseillé de consulter un professionnel lorsqu’ils sont présents depuis plusieurs mois, qu’ils réveillent au moins une fois par semaine et qu’ils ont des répercussions au cours de la journée : mal-être, anxiété, irritabilité, fatigue… Ils peuvent aussi entraîner une peur, voire une phobie du coucher, des soucis d’endormissement, des insomnies.”

Le trouble cauchemardesque représente généralement une menace sérieuse pour le bien-être du rêveur. Les personnes atteintes de cette maladie des cauchemars souffrent généralement de fatigue chronique,

d’épuisement nerveux voire de dépression. Il est important de noter également que l’alcool ou la prise de certains médicaments provoquent des cauchemars comme effet secondaire, comme les médicaments contre l’hypertension, les bêtabloquants, par exemple.

Prise en charge : comment peut-on soigner la maladie des cauchemars ?

Parce que le trouble cauchemardesque compromet le sommeil et crée du stress, il a tendance à affecter négativement d’autres aspects de la vie d’une personne, comme sa capacité à travailler.

Il est recommandé de consulter un professionnel lorsque l’impact sur votre équilibre est trop fort. Un médecin généraliste ou un spécialiste du sommeil peut poser un premier diagnostic.

Pour certaines personnes, le trouble cauchemardesque disparaît de lui-même avec le temps. Mais pour d’autres, des interventions cliniques ou des changements de mode de vie peuvent être nécessaires.

“Il existe une thérapie, par répétition d’imagerie mentale, que nous proposons à des patients qui souffrent de cauchemars récurrents, explique Isabelle Arnulf. Nous leur demandons de tenir un carnet de rêves.

Puis nous les invitons à les raconter à un neuropsychologue qui les aide à en changer le scénario, en imaginant une issue positive. Les patients doivent ensuite les visualiser consciemment deux ou trois fois par jour, surtout avant de s’endormir car le cerveau va se souvenir de cette nouvelle imagerie mentale et la rejouer. C’est efficace dans 70 % des cas.”

Sources :

Interview d’Isabelle Arnulf, Psychologies Magazine
Interview Isabelle Arnulf, Echosciences

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