Laura Smet vit avec la squalophobie : un trouble qui aurait pu mettre en péril son dernier projet

c’est un truc c’est pas possible donc j’ai eu un peu peur au début et quand on m’a dit : ‘non, non mais c’est dans une piscine à 35 degrés’, je me suis un peu calmée.”
Certaines scènes ont nécessité des plongées à sept mètres de profondeur, parfois sans oxygène pendant quelques instants. Une épreuve pour quelqu’un qui redoute autant le monde sous-marin :
“D’ailleurs c’est marrant parce que j’avais très peur en avion et depuis que j’ai tourné sous l’eau j’ai moins peur en avion parce que tu lâches le contrôle,
tu donnes la responsabilité de ta vie à quelqu’un… tu n’as plus d’oxygène, tu crèves quoi. Donc tu dois vraiment faire confiance.”
L’actrice voit même dans cette expérience une leçon de vie : “Ah ouais, moi ça m’aide énormément pour la vie, c’est pour ça aussi que je fais ce métier.
Ca m’aide à dépasser certaines craintes, à m’accepter aussi plus, comme vous disiez ce côté un de challenge. Moi j’ai envie d’aller au-delà de ma zone de confort. J’ai l’impression de grandir un peu plus à chaque fois.”
En partageant son expérience, Laura Smet, qui a récemment parlé d’une pratique pour paraître plus jeune, rappelle que la squalophobie peut toucher tout le monde.
Et que parfois, le métier d’acteur permet de plonger – littéralement – au cœur de ses peurs pour mieux les apprivoiser.

