Cancer colorectal : 3 symptômes qui doivent vous alerter

Cancer colorectal : quels sont les autres signes qui doivent alerter ?
D’autres symptômes tels qu’un amaigrissement inexpliqué, des glaires émises par l’anus, une anémie ou encore une fatigue extrême peuvent également être pris en considération.
Tous ces signes n’indiquent pas obligatoirement la présence d’un cancer colorectal, mais nécessitent des investigations supplémentaires dans le but d’identifier leur origine. “Une consultation médicale est donc nécessaire dès la présence d’un seul des trois principaux symptômes”, conclut Frédéric De Bels.
Dépistage précoce : comment savoir si on a un cancer du colon ?
Promouvoir le dépistage, tel est l’objectif de la nouvelle campagne de l’Institut National du Cancer (INCa). Et pour cause : le taux de participation à ce test est de seulement 33,5%, alors que les recommandations européennes placent le seuil minimum à 45% de participation au test.
Ce dépistage s’adresse aux femmes et aux hommes âgés de 50 à 74 ans, ne présentant ni symptômes, ni facteurs de risque. Les personnes concernées doivent effectuer ce test, qui prend la forme d’un prélèvement, dans le but de détecter un potentiel cancer à un stade débutant – c’est-à-dire avant la manifestation de symptômes -,
et ainsi d’augmenter leurs chances de guérison. Le dépistage, réalisé à la maison, consiste à rechercher du sang occulte dans les selles, au moyen d’un simple test immunologique fécal (FIT).
Lorsque le test est positif, et après fait l’examen clinique et un toucher rectal, le médecin va prescrire d’autres examens, indispensables pour confirmer le diagnostic recto-coloscopie avec biopsie, bilanc sanguin, parfois une coloscopie virtuelle par scanner ou coloscanner, uun bilan d’extension lorsque le cancer est confirmé.
Le test de dépistage peut être obtenu gratuitement sur le site www.monkit.depistage-colorectal.fr, chez le médecin traitant ou le pharmacien.

