Assistants parlementaires : Mélenchon au cœur d’un nouveau scandale européen

Une absence remarquée (7/10)
Les collaborateurs de Jean-Luc Mélenchon avaient aussi l’obligation d’être présents physiquement au quotidien dans les locaux du Parlement européen (Bruxelles ou Strasbourg), ce qui n’était pas le cas. D’ailleurs,
Juliette Prados n’a été vue en Alsace qu’à “quatre reprises entre mars et septembre 2013” et jamais en 2014, ni en 2015, selon l’Olaf.

“Leur travail n’était pas entièrement en lien direct avec le mandat du député européen” (8/10)
“Leur travail n’était pas entièrement en lien direct avec le mandat du député européen, mais plutôt focalisé sur l’assistance à M. Mélenchon en tant que chef de parti politique”, peut-on lire dans le rapport final.

Une collaboration non conforme (9/10)
On a également pu lire : “Cette collaboration n’était pas conforme aux règles qui encadrent le statut d’assistant parlementaire accrédité,
d’autant que les éléments d’information collectés laissent supposer une collaboration plutôt ciblée sur l’activité de M. Mélenchon en tant que chef de parti politique et pour ses activités nationales”.
Un abus de confiance (10/10)
Jean-Luc Mélenchon pourrait donc être inculpé pour “abus de confiance”, voire “détournement de fonds publics européens”, selon les enquêteurs. Pour l’instant, le leader de la France Insoumise n’a pas encore été entendu par la justice.
Après le Rassemblement national et le MoDem avant lui, au tour de Jean-Luc Mélenchon ? Depuis 2017, le leader de La France insoumise (LFI) est dans le viseur de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf).
En effet, l’homme politique est soupçonné d’avoir utilisé ses assistants parlementaires pour son activité politique en France quand il était député européen. On fait le point sur les faits reprochés et sur ce que risque l’ancien conseiller général de l’Essonne.
Source : www.touteleurope.eu

