Affaire Epstein : Jack Lang reconnaît un “rapport de sympathie” mais assure que “rien ne laissait supposer” les activités criminelles de l’Américain

“ Je n’ai pas l’habitude de demander à mon interlocuteur son casier judiciaire”
C’est par le biais du réalisateur américain Woody Allen, lui-même accusé d’agressions et de viol par sa fille adoptive Dylan Farrow, que Jack Lang a rencontré Jeffrey Epstein “voici une quinzaine d’années”.
“Volontiers mécène, il fréquentait alors le tout-Paris”, avoue celui qui a été “séduit par son érudition, sa culture, sa curiosité intellectuelle” mais aussi sa “gentillesse” après le décès de sa fille Valérie Lang.
Avait-il des raisons de douter de son camarade ? “Quand je noue un rapport de sympathie, je n’ai pas l’habitude de demander à mon interlocuteur son casier judiciaire. Je fais confiance”, détaille-t-il plutôt.
Ce qu’il faut retenir :
Les documents liés à l’affaire Epstein dévoilés vendredi 30 janvier mettent en lumière la relation entre le pédocriminel et Jack Lang.
Dans un communiqué partagé lundi 2 février, l’ancien ministre de la Culture reconnaît un “rapport de sympathie” et assure ne s’être jamais douté des activités criminelles de l’Américain.
D’autres personnalités françaises apparaissent dans les très nombreux documents rendus publics.
Sources :
BFMTV – Affaire Epstein : Jack Lang “assume” ses liens passés avec le financier américain et affirme que “rien ne laissait supposer” ses crimes, 02/02/2026
Médiapart – Les intenses liens financiers de Jeffrey Epstein avec la famille Lang, 02/02/2026
FranceInfo – Affaire Jeffrey Epstein : de nombreuses personnalités françaises apparaissent dans les dossiers publiés par le ministère américain de la Justice, 02/02/2026

