Affaire Epstein : Jack Lang reconnaît un “rapport de sympathie” mais assure que “rien ne laissait supposer” les activités criminelles de l’Américain

Cité dans les éléments des dossiers Epstein dévoilés la semaine dernière, Jack Lang s’est défendu ce lundi 2 février 2026. L’ancien ministre reconnaît une relation amicale, mais assure qu’il n’avait aucune connaissance de ses activités criminelles.
Son nom apparaît dans la dernière salve de documents en lien avec l’affaire Jeffrey Epstein, rendue publique vendredi 30 février. Lundi 2 février, Jack Lang assure “assumer pleinement les liens” qu’il a noués avec le pédocriminel,
“à une époque où rien ne laissait supposer que Jeffrey Epstein pouvait être au cœur d’un réseau de criminalité”. “Si j’en avais été informé, j’aurais stoppé tout net mes relations avec lui”, plaide-t-il dans un communiqué adressé à l’AFP.
D’après Médiapart, ces révélations mettent notamment en lumière les “intenses liens financiers” entre l’ancien ministre de la Culture, sa fille Caroline et l’Américain décédé en 2019. Caroline Lang reconnaît aujourd’hui une “naïveté confondante”,
alors qu’elle se souvient : “[Jeffrey Epstein] a proposé de monter un fonds et j’ai dit oui. Je ne me suis occupée de rien. Ce sont [ses] avocats qui ont tout fait, en termes de montage.
” De son côté, Jack Lang se dit “profondément heurté par (les) révélations” sur les activités illégales de l’homme d’affaires. Mais attention, il prévient : “Je suis résolu à poursuivre en justice quiconque propagera à mon sujet des propos menaçants, haineux et diffamatoires” suite à cette “association” entre son nom et celui du pédocriminel.

