Un missile inédit envoyé par l’Iran sur Israël ? Seulement 100 kilos mais il a percé les défenses

Au départ, l’Iran a tiré des missiles balistiques lourds dotés de charges supérieures à 500 kg, comme les Shahab-3, Ghadr ou Emad, afin de frapper fort et de tester les défenses israéliennes.

Début mars, la République islamique est montée en gamme avec des missiles plus avancés tels que le Khorramshahr, et surtout l’introduction d’ogives à fragmentation. La moitié des 19 missiles à sous-munitions

utilisés depuis le début du conflit ont été tirés durant cette période. Enfin, depuis la mi-mars, une troisième phase semble s’amorcer : l’Iran mélange désormais ogives lourdes de plus de 500 kg et charges plus légères, comme celle utilisée lors de la frappe du 24 mars.

Téhéran veut–elle préserver son stock de missiles lourds ?

En alternant ces attaques, Téhéran souhaite aussi préserver des missiles plus lourds. En envoyant des munitions à fragmentation et des bombes à sous-munitions, des dizaines de petites charges explosives se dispersent

sur une vaste zone au lieu d’une ogive classique qui explose en un point. Par exemple, le Khorramshahr peut déployer jusqu’à 80 sous-munitions et donc couvrir parfois plusieurs hectares.

Chaque sous-munition agit comme une bombe indépendante : certaines explosent à l’impact, d’autres pénètrent légèrement le sol ou les structures avant de détoner.

Capital (avec 6medias)

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