TBT9 : “Il y a des gens qui veulent te tuer”, Marlène Schiappa se livre à cœur ouvert sur le cyberharcèlement qu’elle a subi

Marlène Schiappa a choisi de parler à cœur ouvert, sans détour ni langue de bois, d’une épreuve qui touche bien plus de monde qu’on ne le croit.

Insultes, photomontages, menaces en série… Le cyberharcèlement touche désormais une multitude de visages publics, du petit écran aux réseaux. Michou, Elsa Bois et même Brigitte Macron en ont fait les frais, preuve que personne n’est vraiment à l’abri. Alors que les attaques se multiplient, les blessures restent souvent invisibles.

Cependant, une autre voix s’élève aujourd’hui, celle de Marlène Schiappa, qui a décidé de nous raconter. Sur le plateau de TBT9, la femme politique livre un témoignage sobre mais bouleversant, qui pose une question simple : jusqu’où peut-on vraiment encaisser ?

Montages humiliants et menaces de mort, un calvaire numérique

Sur le plateau de TBT9, ce jeudi 22 octobre, Marlène Schiappa a ouvertement et longuement parlé. Tout d’abord, des photomontages ont circulé, certains la montrant même nue. D’autres visuels la transformant en cible,

sa tête collée à une dinde, ont ensuite circulé. Plus inquiétant encore, des armes entourant sa silhouette. Elle raconte qu’un jour, sa grand-mère l’a appelée en pleurs. Au bout du fil, elle a lâché : « Il y a des gens qui veulent te tuer sur Internet. »

En revanche, son inquiétude la plus vive concerne ses enfants, qu’elle refuse catégoriquement d’exposer. Elle confie alors que « ces images qui sont quand même extrêmement violentes et qui restent dans la tête », pèsent durablement sur leur mémoire. Face à ce climat délétère, d’autres préfèrent, pour leur santé mentale, minimiser le phénomène.

Hanouna et Verdez réagissent, Marlène Schiappa recadre le débat

Dans la foulée, l’animateur Cyril Hanouna a réagi. Selon lui, ce type d’attaques n’influencent en rien sa personne. Il lance alors à l’antenne : « Ça glisse sur moi comme sur les plumes d’un canard. »

Puis il interpelle le chroniqueur Gilles Verdez, qu’il sait beaucoup plus sensible. Et, ce dernier avoue d’ailleurs, visiblement touché : « Ça m’a affecté tellement que j’ai quitté les réseaux. »

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