Taxe foncière 2025 : voici les 10 villes où elle coûte le plus cher
Taxe foncière 2025 : où les propriétaires paieront-ils le plus ? Voici le classement des 10 villes où la note est la plus salée.

Au-delà de ces décisions locales, l’étude annuelle de Meilleurtaux lève le voile sur les villes où la taxe foncière pèse le plus lourd. Pour un logement de 70 m², la facture moyenne en 2024 atteignait 1 416 € en France, soit 118 € par mois.
Mais derrière cette moyenne, les écarts sont frappants. Nîmes décroche la première place avec une facture qui grimpe à 1 805 €, juste devant Bordeaux (1 789 €), Montpellier (1 781 €) et Nantes (1 780 €).
Viennent ensuite Le Havre (1 665 €), Marseille (1 590 €), Rennes (1 575 €), Strasbourg (1 545 €), Dijon (1 532 €) et Toulouse (1 490 €). Autant dire que le sud et l’ouest de la France concentrent une bonne partie des records.
Mulhouse, Lille et Lyon : les villes où la facture reste la plus douce
À l’opposé, certaines villes apparaissent bien plus « clémentes » : Mulhouse, par exemple, plafonne à 974 €, tandis que Lille (1 004 €) et Lyon (1 035 €) restent parmi les grandes agglomérations
les moins chères en matière de taxe foncière. Au moment d’acheter un bien, rares sont ceux qui pensent à demander combien coûte la taxe foncière.
Et pourtant, son impact n’est pas négligeable. En moyenne, elle représente 1,3 mensualité de crédit immobilier, contre 1,1 l’an dernier. Autrement dit, c’est comme si chaque année, vous payiez une mensualité supplémentaire rien que pour l’impôt local.
Alors, à quoi s’attendre pour les prochaines années ? Selon l’Insee, le coefficient de revalorisation va encore grimper de 1,7 % en 2025.
Mais les hausses locales devraient rester plus modérées à l’approche des élections municipales de 2026. « Beaucoup de maires veulent adoucir l’humeur des propriétaires », rappelle Sylvain Grataloup. En attendant, les propriétaires vont encore devoir serrer les dents.

