Six soldats libanais ont été tués dans une explosion dans un dépôt d’armes du Hezbollah
Lors d’une opération de déminage dans le sud du Liban, une déflagration a coûté la vie à six militaires et ravivé les tensions autour du désarmement du mouvement armé.
il a rejeté avec fermeté les déclarations de Donald Trump concernant un supposé bail de 99 ans sur cette voie stratégique, affirmant que ce territoire ne deviendrait jamais un bien exploitable par les puissances étrangères.
Sur le plan libanais, Velayati a insisté sur le rôle du Hezbollah comme force de résistance. Il a rappelé qu’avant l’émergence du groupe, Israël avait pu progresser jusqu’aux abords de Beyrouth.
À ses yeux, le maintien de l’arsenal militaire du mouvement constitue une garantie de souveraineté et de sécurité pour le pays.
La position politique des gouvernements impliqués dans le conflit
Le conseiller iranien affirme que la pression sur le Hezbollah vise à réduire son influence. Il rappelle que toutes les tentatives précédentes ont échoué. Même avec moins de moyens,
le mouvement a résisté aux offensives militaires et politiques. Selon lui, un désarmement laisserait le Liban vulnérable face à de futures attaques.
Cette position accentue l’impasse politique à Beyrouth. Le gouvernement veut un désarmement. Pourtant, le Hezbollah conserve un fort soutien dans plusieurs communautés.
Dans ce climat tendu, l’explosion de Wadi Zebqin pourrait aggraver les divisions. Elle risque aussi de compliquer la mise en œuvre du plan gouvernemental.
Entre pressions internationales, tensions internes et menaces régionales, le Liban vit un moment critique. L’avenir de son équilibre sécuritaire dépendra des décisions à venir. Il dépendra aussi de la capacité des différentes parties à trouver un terrain d’entente.

