Retraités, ne passez pas à côté : cette aide de 1492€ peut encore être demandée, mais plus pour longtemps

Alors que les temps sont difficiles pour les seniors, une aide de 1492 euros pourrait venir compléter votre retraite.

À l’heure où l’inflation grignote les pensions et où les prix ne cessent de grimper, chaque euro compte pour les retraités, qui ont reçu un virement ce mercredi 5 novembre 2025. Pourtant, une aide précieuse reste largement méconnue : l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa). Cette aide peut atteindre 1.492 € par mois pour un couple, mais elle n’est pas attribuée automatiquement.

Une aide oubliée par une majorité de retraités

Des milliers de seniors y auraient droit… sans jamais la réclamer, comme l’ont constaté nos confrères Pleine Vie. Créée pour éviter que les personnes âgées ne vivent sous le seuil de pauvreté,

l’Aspa — autrefois appelée minimum vieillesse — garantit un revenu minimal à ceux qui perçoivent de faibles pensions. En 2025, son montant a été légèrement revalorisé (+0,8 %), pour s’aligner sur l’évolution du Smic. Résultat : un maximum de 961 € par mois pour une personne seule, et 1 492 € pour un couple.

Mais contrairement à d’autres prestations sociales, cette aide ne tombe pas d’elle-même. Il faut en faire expressément la demande, sous peine de perdre plusieurs mois de versement.

Et bien que la somme soit substantielle, la majorité des bénéficiaires potentiels n’en profitent pas, souvent par méconnaissance, par peur de démarches administratives, ou encore à cause de rumeurs injustifiées.

Qui peut bénéficier de cette aide ?

Pour être éligible, plusieurs critères doivent être remplis : avoir au moins 65 ans, résider en France au moins neuf mois par an, ne pas dépasser un certain plafond de ressources. Le montant exact versé dépend du niveau de revenus.

Un couple vivant avec 800 € par mois, par exemple, peut recevoir 692 € d’Aspa, de façon à atteindre le plafond de 1 492 €. Selon votre situation, il faut s’adresser :

à la CNAV ou à la CARSAT pour les retraités du régime général, à la MSA pour les anciens agriculteurs, ou au CCAS pour ceux qui n’ont jamais cotisé.

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