“Nous sommes extrêmement inquiets” : arrêtée à Dubaï, cette influenceuse risque la prison à vie, sa famille lance un cri de détresse

Installée à Dubaï depuis 2023, cette jeune femme se retrouve aujourd’hui au cœur d’une affaire judiciaire inquiétante qui plonge ses proches dans l’angoisse.

Avant son départ à Dubaï, des démêlés avec la justice britannique

Cependant, l’affaire prend une dimension plus complexe lorsque l’on se penche sur le passé judiciaire de la jeune Britannique. Avant son départ pour Dubaï, elle avait déjà attiré l’attention des autorités au Royaume-Uni.

En 2021, elle est interpellée alors qu’elle transporte plusieurs milliers de livres sterling en espèces dans son sac et dans sa voiture, un épisode qui avait déjà suscité des soupçons.

Deux ans plus tard, en 2023, la justice britannique la condamne pour « possession de biens criminels ». Le tribunal lui impose alors 1 200 livres (environ 1 390 euros) de frais de justice et douze mois de travaux d’intérêt

général, dont 75 heures non rémunérées. Ces précédents laissent penser que la jeune femme a déjà eu affaire à la justice, même si les faits restaient jusqu’ici d’une tout autre ampleur.

© DR / Avant son installation à Dubaï, la jeune Britannique avait déjà été interpellée puis condamnée au Royaume-Uni pour « possession de biens criminels », après avoir été retrouvée avec plusieurs milliers de livres en espèces

Une ONG intervient pour défendre la jeune femme arrêtée à Dubaï

Face à la gravité de la situation, l’organisation Detained in Dubai, spécialisée dans l’assistance aux étrangers arrêtés dans l’émirat, a décidé de s’impliquer dans son dossier. Sa directrice, Radha Stirling, estime que la famille a toutes les raisons de s’alarmer.

Le contexte régional reste tendu, notamment après les frappes iraniennes qui ont visé les aéroports Zayed d’Abu Dhabi et de Dubaï, renforçant l’incertitude pour les ressortissants étrangers détenus sur place.

Les autorités britanniques suivent désormais l’affaire. Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a indiqué : « Nous apportons notre soutien à une ressortissante britannique détenue aux Émirats arabes unis et sommes en contact avec les autorités locales ».

De son côté, Radha Stirling insiste sur la nécessité de garantir des conditions équitables à la jeune femme : « de permettre aux accusés de préparer leur défense hors de leur lieu de détention, lorsque cela est approprié.

Nous espérons que le ministère des Affaires étrangères et du Commonwealth soutiendra sa demande de mise en liberté sous caution en attendant tout procès ». Pour sa famille, l’attente s’annonce désormais longue et lourde d’incertitudes.

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