Mort d’Emile : le prêtre qui l’a baptisé s’est suicidé en laissant une lettre, sa sœur en “veut énormément à la famille” du petit garçon

La famille faisait partie de la chorale des Pénitents gris d’Aix-en-Provence, une chapelle privée, où des rites traditionnels rythmaient la messe. Le lien s’est rompu lorsque le Père Claude Gilliot a fourni des photos d’Emile à la presse,
comme le précise Paris Match. La famille Soleil aurait alors “tout fait pour exclure le prêtre” et “boycotté la chapelle”. Claudine Vandenbroucke, la sœur de Claude Gilliot, a confié à Paris Match :
“J’en veux énormément à la famille du petit Émile, parce que je pense que tout est parti de chez eux”. Le prêtre aurait échangé “des insultes” avec le grand-père d’Emile.
La famille du petit Emile mise en cause par la sœur du défunt
Le recteur de la chapelle a alors demandé le départ du prêtre. L’évêque Mgr Christian Delarbre n’a confié aucun autre ministère à Claude Gilliot. “Il ne dormait plus, indique sa sœur.
Ce qui le minait, c’était d’être passé devant le conseil de l’ordre. Il a demandé à avoir un rendez-vous avec l’évêque ; il n’a jamais donné suite.
Ça le rongeait, tout comme le fait de ne plus pouvoir faire la messe, encore plus dans son village”. C’est le 15 mars qu’elle a reçu le terrible appel des gendarmes,
l’informant du geste désespéré de son frère. Le Père Claude Gilliot s’est donné la mort suite à une “absorption massive de médicaments”.

