Mort de Brigitte Bardot : tout savoir sur la Madrague, sa propriété mythique de Saint-Tropez

Mais assaillie de touristes dès son acquisition, la demeure pose vite des soucis de sécurité à la comédienne et celle-ci obtient une dérogation spéciale afin de faire construire des murs supplémentaires et de privatiser une partie de la plage en 1963.

Les contraintes ne s’arrangent pas lorsqu’elle dédie une chanson à sa maison, intitulée “La Madrague”, suscitant encore plus d’intérêt de la part du public. «Les gens viennent m’enquiquiner ici du 1er janvier à la Saint-Sylvestre […] Elle serait parfaite si elle n’était pas envahie par le public. Ça devient invivable», confiait-elle à ELLE en 1991.

En 1992, quinze ans après sa retraite des plateaux de cinéma et vivant heureuse entourée de ses dizaines d’animaux à La Madrague, Brigitte Bardot prend une grande décision : elle fait don de sa propriété à la Fondation Brigitte-Bardot et en devient l’usufruitière.

Dans la foulée, elle achète une maison plus petite, près de La Madrague, nommée La Garrigue, introuvable et inaccessible aux curieux, dans laquelle elle travaillait et vivait plus souvent que dans sa demeure légendaire.

Brigitte Bardot dans sa maison de la Madrague DANIEL ANGELI / BESTIMAGE

La Madrague, le tombeau de Brigitte Bardot

Comme l’appartement de Serge Gainsbourg ou la maison de Salvador Dali, La Madrague deviendra un musée. C’est la volonté formulée par Brigitte Bardot qui souhaiterait que la maison permette aux visiteurs de mieux

comprendre sa vie et son rêve de sauver la condition animale. Elle l’a prévu dans son testament : la demeure doit rester intacte après son décès. Ses meubles, ses babioles, ses animaux devront y rester afin que tout soit le plus authentique possible et pour que les bénéfices aillent à sa Fondation.

C’est à La Madrague que Brigitte Bardot sera inhumée, non loin de ses animaux chéris qui y sont tous enterrés. Elle s’en était ouverte au Monde : «Je préfère reposer là que dans le cimetière de Saint-Tropez,

où une foule de connards risquerait d’abîmer la tombe de mes parents et des grands-parents. Je veux qu’on leur foute la paix !» La paix, c’est finalement ce que B.B a toujours souhaité, La Madrague la lui a offerte pendant de nombreuses années et désormais, pour l’éternité.

 

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