“Ma colère ne redescend pas” : Karine Le Marchand sort de ses gonds en évoquant les violences survenues suite à la victoire du PSG

Très remontée après les violences survenues en marge des célébrations de la victoire du PSG en Ligue des champions, Karine Le Marchand a poussé un sacré coup de gueule sur les réseaux sociaux. L’animatrice de M6 réclame des sanctions exemplaires contre les casseurs et dit ne plus supporter que les contribuables paient les conséquences de leurs actes.
Les scènes de violences qui ont éclaté après le sacre du PSG en Ligue des champions continuent de faire réagir bien au-delà de la sphère politique. Alors que les premières condamnations ont été prononcées en comparutions immédiates, Karine Le Marchand est sortie de sa réserve pour exprimer sa profonde exaspération face aux dégradations commises dans plusieurs villes de France. Invitée à réagir, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a notamment souligné la jeunesse d’une partie des personnes interpellées…
“On est face à des populations qui sont très jeunes, un tiers de mineurs. C’est aussi une question de société, là encore, celle de l’autorité parentale, qui doit probablement être interrogée et remise au cœur du débat”, a-t-elle estimé. Une analyse qui ne convainc manifestement pas Karine Le Marchand. Très remontée, l’animatrice de la Six a publié une vidéo en story Instagram dans laquelle elle fait part de son indignation après les débordements observés.
Karine Le Marchand pousse un coup de gueule après les violences suite à la victoire du PSG
“Ma colère ne redescend pas. Je n’en ai rien à faire des analyses sociologiques, politiques de ces gens-là. Ces petits cons, quand ils sont contents, ils cassent, et quand ils ne sont pas contents, ils cassent.
Ça s’appelle des casseurs tout simplement, ça s’appelle des délinquants”, a-t-elle lancé face caméra. L’animatrice a également refusé toute lecture fondée sur l’origine sociale ou ethnique des personnes impliquées.
“Je n’en ai rien à faire de leur origine sociale, je n’en ai rien à faire de leur origine ethnique. Ils payent, c’est tout !”, a-t-elle poursuivi. Au fil de son intervention, la présentatrice de L’amour est dans le pré s’en est pris à ceux qui cherchent, selon elle, à relativiser les actes commis lors des célébrations.
“Ce qui est quand même fou, c’est que des personnes osent trouver des circonstances atténuantes, voire des excuses, à des gens d’une violence extrême, qui ont un pois chiche dans le cerveau ou à la place,

