L’une des filles disparues du camp a été retrouvée à 19 kilomètres en aval de la rivière au Texas
Après des recherches, l'une des filles disparues du camp du Texas a été retrouvée à proximité, apportant de l'espoir aux familles et aux enquêteurs.

Depuis jeudi dernier après-midi, la rivière Guadalupe a rompu son calme. En moins d’une heure, son niveau a grimpé de plus de huit mètres.
Cette montée brutale a balayé tout sur son passage : maisons, routes, arbres et campings. Le comté de Kerr, en plein cœur du Texas, s’est retrouvé submergé. Les inondations ont surpris les habitants et submergé les secours.
Parmi les scènes dramatiques, une vidéo bouleversante a marqué les esprits. Une jeune femme, coincée dans le courant, s’est accrochée à un arbre. Les secouristes l’ont extraite à temps.
Cette opération, relayée par News 4 San Antonio, a apporté un souffle d’espoir au milieu du chaos. Même si les autorités n’ont pas confirmé son identité, sa position correspond à la zone du camp Mystic, lourdement touchée.
Les habitants, bouleversés, se souviennent encore de la crue meurtrière de 1987. L’événement de cette semaine ravive de douloureux souvenirs. Cette fois encore, les pertes humaines sont nombreuses, les dégâts matériels considérables.
Des secours sans relâche, un espoir fragile
Le camp Mystic, dédié aux jeunes filles, se trouvait en plein cœur de la zone inondée. Selon les autorités, jusqu’à 20 personnes liées à ce camp restent portées disparues. Le bilan humain s’élève déjà à 27 morts. Ce chiffre pourrait grimper, car les recherches se poursuivent.
Les équipes de secours ne relâchent pas leurs efforts. Hélicoptères, drones, brigades à pied : tous les moyens sont mobilisés.
Le terrain détrempé complique la progression. Certains chemins restent impraticables. Les sauveteurs avancent malgré tout, espérant retrouver d’autres survivants.
La jeune fille secourue incarne l’espoir. Son image suspendue à une branche circule sur les réseaux sociaux. Les médias locaux la décrivent comme le symbole de la résilience humaine face à la violence de la nature.
Les autorités ne dévoilent rien de plus à son sujet. Les protocoles de protection s’appliquent, surtout dans un contexte aussi délicat.

