«L’Espagne a été très, très peu coopérative» : Donald Trump menace le gouvernement de Pedro Sanchez de «cesser tout commerce»

L’Espagne se défend
Dans un communiqué, le gouvernement espagnol a réagi aux propos du président américain en assurant que l’Espagne était «un partenaire commercial fiable pour 195 pays dans le monde», dont les États-Unis.
«Si l’administration américaine souhaite revoir (sa relation commerciale avec l’Espagne), elle devra le faire dans le respect de l’autonomie des entreprises privées, de la légalité internationale et des accords bilatéraux entre
l’Union européenne et les Etats-Unis», indique ce communiqué. «Notre pays dispose des ressources nécessaires pour contenir d’éventuels impacts, aider les secteurs qui pourraient être affectés et diversifier les chaînes d’approvisionnement», est-il aussi écrit.
Plus tôt dans la journée, avant les propos de Donald Trump sur son pays, le ministre des Affaires étrangères espagnol José Manuel Albares avait déclaré n’avoir
«eu aucune conversation avec aucun représentant nord-américain» ni n’avoir «reçu aucune plainte» au sujet des bases militaires de Rota et Moron. Il avait souligné que ces bases, utilisées «conjointement avec les États-Unis», étaient «sous souveraineté espagnole».
Capital (avec 6medias)

