Le porte-avions Charles-de-Gaulle, un «aéroport flottant», découvrez ses capacités exceptionnelles

Il arrivera avec un ensemble aéronaval important, comprenant des frégates de défense antiaérienne, un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) et un navire de ravitaillement.
Un navire unique en Europe
Entré en service en 2001, et en rénovation entre 2017 et 2028, le porte-avions français demeure encore aujourd’hui le fleuron de la marine française et le seul porte-avions à propulsion nucléaire hors États-Unis.
Long de 261 mètres et large de 64 mètres, il reste beaucoup plus petit que les appareils similaires américains. Il peut voyager à une vitesse moyenne de 22 nœuds, soit environ 40 km/h, et parcourir environ 1 000 km par jour.
Propulsé par deux réacteurs nucléaires K15, il possède une grande autonomie et peut aussi abriter 1 900 marins. En termes de capacités opérationnelles, le Charles-de-Gaulle peut aussi projeter jusqu’à 40 aéronefs
avec un rythme de lancement pouvant atteindre un décollage toutes les trente secondes. Des catapultes à vapeur lui permettent également de faire décoller des avions plus lourds porteurs de munitions.
Il est aussi généralement équipé d’un radar volant, le E-2C Hawkeye, mais aussi d’hélicoptères Dauphin et Caïman qui lui servent au sauvetage et à la lutte anti-sous-marine.
Capital (avec 6medias)

