« Ils sont en train de souffrir, d’endurer… », Corinne Masiero plus en colère que jamais

« Pourquoi vous n’aidez pas les camarades qui sont en train de crever, de se faire torturer ? Ce n’est pas vrai qu’on ne peut rien faire », a-t-elle lancé, refusant le fatalisme.
Un itinéraire marqué de symboles

Partie du nord de la France, la marche traverse plusieurs villes symboliques — Le Cateau-Cambrésis, Cambrai, Douai, Lille, Roubaix — entre le 17 et le 21 juin. Chaque étape est l’occasion d’échanger avec les habitants,
de sensibiliser à la situation dramatique dans les territoires en conflit, et de rappeler les valeurs fondatrices de l’Europe en matière de droits humains.
Le point d’orgue est prévu le 23 juin à Bruxelles, où les marcheurs espèrent pouvoir interpeller directement les ministres des Affaires étrangères réunis pour un Conseil européen. L’un des enjeux clés évoqués : une possible suspension d’accords bilatéraux entre l’Union européenne et les puissances impliquées dans les violences régionales.
Une parole sans filtre

Corinne Masiero, fidèle à elle-même, ne mâche pas ses mots. Elle assume un discours frontal, loin des formules diplomatiques, préférant l’impact des mots crus à la langue de bois.
Pour elle, les citoyens n’ont pas à attendre des directives pour se mobiliser : ils peuvent et doivent faire pression sur leurs représentants pour défendre les droits fondamentaux.

