Hantavirus : 27 Français cas contacts identifiés et placés en isolement

Les analyses ont permis d’identifier que la souche Andes de l’hantavirus était à l’origine des cas survenus sur l’Hondius. Cette pathologie est transmise à l’homme par les rats ou autres rongeurs,
“via l’inhalation de particules contaminées”, détaille le ministère de la Santé. Un humain porteur peut en contaminer un autre “lors de contacts étroits et prolongés”. Le délai d’incubation peut être très long, jusqu’à six semaines.
Un décret paru ce lundi 11 mai au Journal officiel permet donc de maintenir une personne en isolement pendant 42 jours à l’hôpital. Selon BFMTV, la majorité des cas contact identifiés ont été placés en “auto-isolement”.
Après incubation, l’hantavirus provoque généralement des symptômes grippaux (fièvre, fatigue, douleurs musculaires). Il peut cependant évoluer vers une forme grave avec atteinte respiratoire sévère ou rénale.
Le taux de létalité atteint alors 30 % à 60 %, selon l’ANRS, qui précise qu’”aucun traitement spécifique ni vaccin n’est actuellement disponible” contre cette infection.
Cela n’empêche cependant pas de traiter les symptômes. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) considère cependant que le risque d’une pandémie mondiale reste faible.
Ce qu’il faut retenir :
27 Français auraient été identifiés comme cas contact à l’hantavirus Andes, lundi 11 mai 2026.
Outre les 5 touristes qui ont participé à la croisière, 22 auraient pris l’avion avec des malades.
Des mesures strictes ont été prises pour isoler ces personnes pendant plusieurs semaines.

