Guillaume de Tonquédec frappé par la maladie : Alzheimer et la sclérose en plaques ont touché ses parents, “C’est un vrai choc”
Aux côtés d’Audrey Crespo-Mara dans Sept à Huit, Guillaume de Tonquédec a évoqué la maladie qui frappe ses parents.

Il fait presque partie de la famille pour des millions de téléspectateurs. Depuis de nombreuses années, il fait le bonheur de son public. Mais s’il a définitivement conquis le cœur du grand public, c’est notamment en prêtant ses traits à l’inoubliable papa poule de la série culte Fais pas ci, fais pas ça. Par la suite, il confirme son talent dans la comédie Le Prénom.
Une performance qui est d’ailleurs saluée par ses pairs avec le César du meilleur second rôle en 2013. Passionné et touche-à-tout, le comédien jongle avec une aisance rare entre les planches, les plateaux de télévision et les salles de cinéma. Plus récemment, Guillaume de Tonquédec a publié son livre. Intitulé Ta mère et toi, cet ouvrage sorti aux éditions Stock parle de ses parents mais également l’impact de la maladie sur leur couple.
Une double épreuve pour le comédien
Ce dimanche 13 septembre 2026, les téléspectateurs de M6 vont retrouver Guillaume de Tonquédec aux côtés d’Audrey Crespo-Mara dans Sept à Huit. L’occasion pour ce dernier d’évoquer la sortie de son livre mais aussi la maladie de ses parents. Une épreuve sur laquelle il s’est confié sans détour. D’ailleurs, c’est par un simple coup de téléphone en pleine répétition que Guillaume de Tonquédec a appris l’impensable.
En effet, sa mère a perdu subitement la vue. Le diagnostic tombe rapidement, révélant une sclérose en plaques. “En fait, maman a été diagnostiquée, elle avait 40 ans”, a-t-il confié, dans un extrait sur Instagram. Mais le destin frappe une seconde fois des années plus tard, lorsque son père développe la maladie d’Alzheimer à 85 ans.
Guillaume de Tonquédec sans filtre sur le sacrifice de son père atteint d’Alzheimer
Face à cette nouvelle claque qui menace d’effacer les souvenirs collectifs, le comédien ressent un besoin vital de prendre la plume : “Pour le coup, c’est un vrai choc, parce qu’Alzheimer, c’est la fin des mots, la fin du récit familial. J’ai décidé d’écrire parce qu’il fallait que je garde quelque chose.”

