Faut-il arrêter de manger du thon en conserve ?

Faut-il bannir le thon en conserve ? Les enjeux environnementaux et sanitaires derrière notre poisson préféré.

L’enquête met aussi en lumière une faille : la méthode d’établissement des normes en Europe ne tient pas compte de la dangerosité du mercure.

Au contraire, elle se base sur des taux de contamination qui permettent une certaine tolérance. Résultat, le seuil maximal pour le thon est trois fois plus élevé que pour le cabillaud. Bloom dénonce cette pratique,

la qualifiant de non sanitaire. Elle souligne que le mercure reste toxique, quel que soit le poisson, et que cette limite incite à la vente de produits dangereux.

Que faire pour protéger sa santé ?

Pour limiter l’exposition au mercure, il faut varier ses choix alimentaires. L’anses recommande de diversifier les espèces de poissons consommées. En pratique, cela concerne d’éviter de manger trop souvent des poissons

prédateurs, qui concentrent davantage le mercure. Par exemple, privilégier le poisson blanc comme le colin ou la merlu, et consommer du poisson gras comme la sardine ou le saumon une à deux fois par semaine.

Par ailleurs, il est conseillé d’acheter ses poissons auprès de sources différentes, qu’elles soient sauvages ou d’élevage. Les femmes enceintes, les jeunes enfants ou les femmes allaitantes doivent, quant à elles,

réduire leur consommation de thon et autres poissons prédateurs sauvages. Ces précautions simples permettent de limiter l’ingestion de mercure, tout en profitant des bienfaits du poisson.

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