Elle squatte une résidence secondaire sans connaître le propriétaire, c’était un magistrat : la sanction est tombée
Une jeune femme squatte la maison d'un magistrat sans le savoir. Conséquence : elle ne tarde pas à passer devant la justice.

La situation a pris fin lorsque la mère de Christophe a porté plainte, expliquant ne plus pouvoir entrer chez son fils. Après l’expulsion, celui-ci a découvert un logement dans un état de délabrement avancé,
avec des excréments sur les sols et les murs ainsi que de l’urine dans la baignoire. Face au tribunal, Marion a admis : « J’ai déconné, je traversais une mauvaise passe », tout en affirmant : « Je ne suis pas une criminelle ! »

La squatteuse est arrêtée sur le champ.
Les nuances juridiques du squat
Dans ce dossier, le tribunal a relaxé Marion concernant les faits commis chez Christophe. L’occupation, bien que désastreuse, ne relevait pas juridiquement du squat puisqu’elle n’était pas entrée par effraction.
En revanche, elle a interdiction de se rendre chez lui, ainsi que chez le magistrat propriétaire de la résidence secondaire. Mais aussi chez Clément,
un autre hébergeur qui l’avait accueillie, avec sa famille, avant de mettre fin à leur cohabitation en avril 2025. À propos de ce dernier,
Marion se défend : « Il a insisté pour que je vienne ! ». Mais la décision de justice est claire : plus aucun contact n’est autorisé.

Cette nouvelle affaire de squat montre la complexité des situations d’occupation illégale ou conflictuelle. Car la loi fait la distinction entre une entrée forcée et une installation avec l’accord initial du propriétaire.
Mais, les conséquences humaines et matérielles peuvent être lourdes dans les deux cas. Pour Marion, la sanction judiciaire est désormais assortie d’un avertissement clair : la moindre entorse à ses obligations pourrait la conduire directement en prison.

