Elle a choisi de pardonner… Le père de son fils est allé voir ailleurs, cette célèbre comédienne évoque l’affaire

Juliette, elle, oscille entre colère et compréhension : “J’entends ta fuite. […] Et moi, j’entends que ces derniers temps, je n’étais pas du tout à ton écoute”. Le pardon ne vient pas immédiatement… Six mois de cauchemars, de doutes, de questions obsédantes :
“Tu fais quoi ? Tu es sûr ?”. Mais ils restent. Ils parlent. Ils changent.”On ne communiquait pas, on parlait”, dit Juliette. L’épreuve devient déclencheur. Yves entame donc une thérapie, Juliette ouvre le dialogue. Et surtout, ils se reconstruisent ensemble, autrement : “Aujourd’hui, on se dit les choses beaucoup plus vite”.
Une confrontation salutaire
Pourtant, la peur ne disparaît jamais tout à fait. “Ce serait mentir que de dire que je n’ai plus jamais peur”, a-t-elle reconnu. Et si l’un trompait à nouveau ? Juliette répond sans détour : ” Je crois que je me barre”.
Elle décrit cette période comme “un enfer”, entre larmes, insomnies, cauchemars, et un besoin constant d’être rassurée. “Je faisais des cauchemars toutes les nuits, je rêvais que tu me trompais.
Je me réveillais, je t’en voulais à chaque fois, et en même temps, je ne me voyais pas te quitter parce que je t’aimais”, a-t-elle avoué. Son choix de rester est plutôt lucide, même si difficile.
“C’était pas juste ‘je l’aime, c’est mon amoureux’. C’était viscéral. Je sentais un truc au fond de moi qui disait : ‘je le connais, je comprends pourquoi il a fait ça, même si je ne l’excuse pas'”, a-t-elle expliqué.
Et ce choix, ils le revendiquent ensemble : “On se serait quittés sans cette épreuve”. La confrontation a permis un bouleversement salutaire dans leur relation car “Il y a vraiment un avant et un après”. Et Juliette de conclure : “Je remercie cette confrontation, parce que depuis, on a un enfant”.

