Dès le 1er septembre, ces médicaments pris par des milliers de Français ne seront plus remboursés automatiquement

une période de tolérance a permis un remboursement a posteriori. Mais depuis ce 1er septembre, la règle est claire : sans justificatif, aucun remboursement n’est possible.

Le pharmacien doit vérifier le document AmeliPro, rempli par le médecin, avant d’appliquer la prise en charge.

Un choix clair entre remboursement et paiement intégral

Si la prescription est faite hors du cadre de l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), le médecin doit désormais inscrire la mention « non remboursable » (NR) sur l’ordonnance.

Dans ce cas, le patient peut toujours obtenir son traitement, mais à ses propres frais. Cette transparence vise à éviter toute ambiguïté et à responsabiliser l’ensemble des acteurs du parcours de soins.

Les médicaments concernés par la mesure

Quatre traitements sont directement touchés par ce nouveau dispositif :

  • Ozempic® (sémaglutide)
  • Trulicity® (dulaglutide)
  • Victoza® (liraglutide)
  • Byetta® (exénatide)

En revanche, les médicaments analogues du GLP-1 dédiés à l’obésité comme Wegovy®, Mounjaro® ou Saxenda® ne sont pas concernés. Non remboursés depuis leur mise sur le marché, ils demeurent accessibles uniquement sur ordonnance, à un coût avoisinant 300 € la boîte.

 

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