Brigitte Macron fragilisée par les rumeurs transphobes : sa fille Tiphaine évoque une “dégradation de ses conditions de santé”

Interrogée par un avocat de la défense sur la chronologie de ces effets, Tiphaine Auzière a précisé que les messages récents ajoutaient surtout « au sentiment que ça ne s’arrête jamais ». « Elle se réserve toute possibilité de déposer une nouvelle procédure » sur d’autres messages, a-t-elle aussi précisé.
La fille de Brigitte Macron a aussi brossé le portrait d’une femme désormais sur le qui-vive. « Elle n’est plus sereine dans l’intégralité des activités de sa vie », a-t-elle confié, soulignant « l’impossibilité d’avoir une vie normale sans qu’on lui évoque les attaques dont elle fait l’objet ».
Chaque sortie publique devient une épreuve : « Elle sait que son image peut être reprise, détournée. Elle doit toujours faire attention à la manière dont elle s’habille, dont elle se tient. »
Brigitte Macron sur le « qui-vive » à chaque sortie publique
Lors de son audition avec la police, réalisée à l’Élysée en décembre 2024, Brigitte Macron avait déclaré : « Je n’ai pas effectué un séjour à l’étranger sans que l’on m’en parle. Il n’y a pas un conjoint de chef d’État qui n’est pas au courant. »
D’après Tiphaine Auzière, cette vigilance constante a entraîné une véritable « anxiété quotidienne », nourrie par la peur de voir ses proches – et notamment ses petits-enfants – exposés à leur tour à la haine. « C’est quelque chose qui l’affecte énormément. (…) Je ne souhaite ce qu’elle vit à personne », a-t-elle insisté.
Si l’un des prévenus soutenait ce lundi que Brigitte Macron « ne lisait pas ses tweets » haineux, Tiphaine Auzière a confirmé qu’elle lit les messages en question et qu’on « les lui rapporte ».
« Elle les a lus, ça lui a fait suffisamment de peine, elle ne veut pas les revoir », a conclu la sœur de Laurence et Sébastien.

