Brigitte et Emmanuel Macron : cette influenceuse contre laquelle ils ont décidé de porter plainte

L’influenceuse défend ses affirmations (7/12)
Candace Owens, ancienne commentatrice du média conservateur Daily Wire, a maintes fois défendu son opinion selon laquelle Brigitte Macron est un homme. En mars 2024, elle a déclaré qu’elle mettrait en jeu toute sa réputation professionnelle sur cette affirmation. Les Macron lui reprochent d’avoir ignoré toutes les preuves crédibles réfutant ses allégations.

Prouver la malveillance réelle dans un procès en diffamation (8/12)
Dans les procès en diffamation intentés aux États-Unis, les plaignants doivent prouver l’existence d’une malveillance réelle. Cela signifie que le défendeur a sciemment diffusé de fausses informations ou agi avec un mépris imprudent pour la vérité. Emmanuel Macron a expliqué que cette action en justice vise à défendre son honneur et à contrer une idéologie nuisible.
Requête en irrecevabilité pour des raisons de juridiction (9/12)
Les avocats de Candace Owens ont répondu à la plainte par une requête en irrecevabilité, arguant que l’affaire n’aurait pas dû être portée devant les tribunaux du Delaware. Ils affirment que la contraindre à se défendre au Delaware lui causerait d’importantes difficultés financières et opérationnelles.

Questions sur les limites de la liberté d’expression (10/12)
La BBC a contacté l’équipe juridique de Candace Owens pour obtenir ses commentaires. Elle a précédemment déclaré qu’elle croyait en la véracité de ses propos et qu’il n’y avait rien de plus américain que la liberté
d’expression et la possibilité de critiquer. Cette affaire pourrait donc également soulever des questions sur les limites de la liberté d’expression.

Détermination à rétablir la vérité et défendre l’honneur familial (11/12)
Brigitte Macron est prête à assumer le fardeau de cette procédure publique pour rétablir la vérité. Elle considère que le désagrément et le malaise qu’elle ressent
à l’idée de s’exposer ainsi sont nécessaires pour mettre fin à cette situation. Elle est résolue à faire tout ce qu’il faut pour défendre son honneur et celui de sa famille.

Un précédent juridique contre la désinformation transfrontalière (12/12)
Si le procès devait aboutir, il pourrait créer un précédent juridique majeur dans la lutte contre la désinformation transfrontalière. À l’heure où les réseaux sociaux brouillent
les limites géographiques de la calomnie, cette affaire pourrait avoir un impact significatif sur la manière dont la diffamation est traitée à l’échelle mondiale.


