Brigitte Bardot sans détour sur la fin de sa vie, elle veut être enterrée loin de « la foule de connards »

La cause animale : « son dernier combat »
Bien décidée à faire interdire la chasse à courre, Brigitte Bardot a choisi la méthode piquante : envoyer un sonotone à Emmanuel Macron. L’ancienne icône du cinéma l’explique sans détour dans une interview accordée à BFM-TV : « Je pars en guerre. Je veux l’abolition de la chasse à courre.
C’est une horreur (…) Il faut absolument que le gouvernement français accepte de m’offrir, après cinquante ans de demande sans réponse, au moins cette victoire. » Une déclaration forte, accompagnée d’un coffret ironique signé de sa fondation : « La Fondation Brigitte Bardot vous offre le moyen d’entendre ses demandes. »
Avec une mise en scène bien rodée et un message clair, l’ex-actrice joue la carte de la provocation humoristique. « Il faut mettre les rieurs de mon côté », lance-t-elle depuis sa maison tropézienne,
où l’entretien complet doit être diffusé en soirée. À 90 ans passés, celle qui a marqué la France par ses rôles cultes s’accroche à ce qu’elle appelle « son dernier combat ».
Brigitte Bardot : le lieu de son enterrement connu
Même face à la mort, Brigitte Bardot reste fidèle à elle-même : franche, libre et sans filtre. Lors de la sortie de son livre Larmes de Combat, elle s’est exprimée sur un sujet que beaucoup fuient. Elle a tout prévu : pas question de finir dans un cimetière bondé.
Elle veut reposer à La Madrague, sa maison de cœur à Saint-Tropez, dans un coin calme près de la mer, validé par les autorités. Une décision qu’elle justifie cash : « Je préfère reposer là que dans le cimetière de Saint-Tropez, où une foule de connards risquerait d’abîmer la tombe de mes parents et de mes grands-parents. Je veux qu’on leur foute la paix ! »
Ce choix rappelle celui d’Ed Sheeran, qui a lui aussi souhaité être enterré chez lui, dans une chapelle construite sur son domaine britannique. Deux artistes, deux générations, mais une même volonté de garder le contrôle jusqu’au bout.
Chez la muse de Serge Gainsbourg, la provocation s’invite même dans les adieux. Une manière bien à elle de tirer la révérence, tout en protégeant les siens.

