AVC de l’œil : ce trouble méconnu dès 50 ans peut causer une cécité soudaine si vous ignorez ces signes
Avez-vous déjà entendu parler de l'AVC de l'œil ? Voici les symptômes qu'il ne faut pas ignorer au risque de perdre la vue.

À cela s’ajoutent les atteintes des artères carotides internes ou de l’artère ophtalmique, qui peuvent déclencher une occlusion rétinienne. Comme le souligne Ça m’intéresse, il est essentiel d’effectuer un bilan médical complet après un infarctus de l’œil. Tout particulièrement pour identifier l’origine précise et prévenir une récidive.

L’origine d’un AVC de l’œil est généralement le même que pour un infarctus du myocarde.
Que faire face à un AVC de l’œil et comment préserver sa vision ?
En cas de symptômes évoquant un AVC de l’œil, la première étape est de se rendre immédiatement aux urgences, idéalement dans un service ophtalmologique.
Le diagnostic repose sur un examen du fond d’œil permettant d’évaluer la rétine et d’intervenir rapidement. Le traitement diffère selon la cause.
Il peut avoir besoin d’une dissolution d’un caillot dans le cas d’une occlusion. Ou alors, d’une cautérisation lorsqu’un vaisseau est rompu. La rapidité de la prise en charge est déterminante pour sauver la vision.

Si les lésions deviennent irréversibles, une rééducation visuelle peut être proposée afin d’aider le patient à s’adapter à sa nouvelle condition. Dans les cas les plus sévères,
des séances d’ergothérapie permettent de retrouver une certaine autonomie au quotidien. Mais l’essentiel reste la prévention : traiter l’hypertension, surveiller le diabète, réduire le tabac et contrôler le cholestérol.
Car un AVC de l’œil ne se limite pas à la perte de vision, il peut aussi être le signe avant-coureur d’un AVC cérébral, qui survient dans 1 % des cas dans les mois qui suivent.

