Amandine, 14 ans, morte de faim : une vérité insoutenable dévoilée

L’incroyable histoire d’Amandine, morte de faim à 14 ans (1/10)
Amandine n’avait que 14 ans lorsqu’elle est décédée au mois de juillet 2020. Selon les premières constatations, la jeune fille serait morte de faim. Emmanuelle a rencontré Amandine au pensionnat lorsqu’elle était lycéenne,
très vite les deux jeunes femmes étaient devenues amies. Le dimanche 5 septembre 2021, auprès du Midi Libre, l’étudiante a témoigné.

Le témoignage de son amie Emmanuelle (2/10)
“Nous étions ensemble, dans le même pensionnat de la cité scolaire Françoise Combes de Montpellier, précise l’étudiante. Elle était en 5e et moi en 2nde. C’était une petite joyeuse, aimante. Elle attirait l’attention de tous. Toutes les deux nous avions particulièrement sympathisé”, a-t-elle raconté.

L’établissement scolaire d’Amandine (3/10)
Dans cet établissement scolaire, les élèves plus âgés font office de tuteurs pour les nouveaux arrivants. Ils s’occupent des plus jeunes pour s’assurer que leur scolarité se passe au mieux. Ils jouent pour les élèves plus petits, un rôle rassurant, comme un confident.

La maltraitance : un lourd secret (4/10)
“Amandine était une petite qui aimait les autres. Elle était joyeuse, elle aimait la vie, être en compagnie des autres. Toujours en train de s’amuser. Malgré tout, un jour je l’ai vu pleurer. Cela arrivait les coups de cafards.
Mais ce jour-là, elle m’a parlé de maltraitance. Elle m’a raconté qu’on la privait de nourriture à la maison. Elle m’avait parlé de ses week-ends en famille.
J’étais tellement triste, j’ai tout fait pour qu’elle sourie au plus vite. Nous ne sommes jamais revenues sérieusement sur ce sujet”, a-t-elle révélé

Une envie de se confier (5/10)
Emmanuelle a gardé le secret d’Amandine pendant de longs mois, les deux jeunes filles ne sont jamais revenues sur le sujet mais aujourd’hui cette discussion la hante. Dès qu’Emmanuelle a appris le décès de son amie, sa volonté de parler fut immédiate.

“Je m’en veux de ne pas avoir parlé plus tôt” (6/10)
“Je n’ai jamais cru à un suicide. Jamais ! On la savait tous forte. Nous avons appris la cause de son décès par un article dans la presse. Personne n’avait imaginé pareille fin. J’en ai parlé à mes parents.
Ils m’ont dit de bien peser le pour et le contre, mais ne m’ont empêché de rien. Puis je suis allé au commissariat. Personne n’était au courant. Mais ils se sont rapprochés des gendarmes. Quelques jours plus tard, ils m’entendaient.
Aujourd’hui encore je m’en veux de ne pas avoir parlé plus tôt. Je m’en veux de ne pas avoir insisté auprès d’Amandine pour qu’elle signale sa grave situation”, a-t-elle avoué.

