Giulia Sarkozy, 13 ans, “bouleversée” : cette discussion lourde de sens avec Nicolas Sarkozy avant la prison, “Le plus dur…”
Nicolas Sarkozy, condamné à cinq ans de prison, a pu mesurer le soutien indéfectible de ses proches, à commencer par sa fille Giulia.
Le 25 septembre dernier, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme, dont un mandat de dépôt à effet différé avec exécution provisoire. Un verdict lourd, qui a provoqué une onde de choc jusque dans l’intimité de l’ancien chef de l’État.
Selon Le Journal du Dimanche, ce jugement, que l’ex-président juge « haineux », a été vécu comme une épreuve avant tout familiale. Plus encore que la sentence, « le plus dur a été de parler aux siens ».
De retour chez lui après l’audience, Nicolas Sarkozy a trouvé refuge dans le cercle de ses proches. Autour de lui, Carla Bruni, ses trois fils et ses frères tentaient de lui apporter soutien et réconfort.
Mais c’est la réaction de Giulia, sa fille de 13 ans, qui a le plus marqué l’ancien président. Ce soir-là, en franchissant la porte de leur domicile, il a vu l’adolescente courir vers lui avant de se jeter dans ses bras.
Nicolas Sarkozy face à l’émotion de sa fille Giulia
Le journal rapporte qu’elle était « bouleversée ». Père et fille se sont longuement enlacés, dans un silence lourd d’émotion. Puis Nicolas Sarkozy lui a murmuré : « Tu es une Sarkozy ».
Ces mots, empreints de fierté et de transmission, ont redonné un peu de force à l’adolescente. Malgré les larmes qui roulaient encore sur ses joues, elle a levé la tête et répondu : « Tu auras quand même tout connu, papa ».
Cette phrase a fait sourire son père, visiblement touché par la maturité de sa fille. « Parce que dans la vie, on ne peut pas choisir les bons côtés et rejeter les mauvais. On ne peut pas prendre les plus sans accepter les moins.
Quand on a beaucoup reçu, on doit savoir encaisser. C’est une question d’honneur, pas de résignation », lui a-t-il répondu. Un échange bref mais marquant, qui illustre la relation complice et solide entre le père et sa fille malgré les tempêtes politiques et judiciaires.

Face à la détresse de Giulia, Nicolas Sarkozy lui a rappelé qu’« être une Sarkozy », c’est aussi savoir affronter les épreuves

