“J’ai des convictions” : Zinédine Zidane face au parti de Jordan Bardella, le sélectionneur des Bleus botte en touche sur la question du barrage à l’extrême droite
Zinédine Zidane, champion du monde de foot 98 et actuel coach de l’équipe de France, s’exprime très peu sur la politique.

Il ne vous aura pas échappé que Zinédine Zidane est sélectionneur des Bleus. Des années que les fanatiques de ‘Zizou’ et autres passionnés du ballon rond en rêvaient. Il y a une poignée d’années, pourtant, Noël Le Graët, alors président de la Fédération Française de Football (FFF) fustigeait l’éternel N°10 en l’envisageant à ce poste. Si bien que Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), avait volé à son secours. Ce dont se serait bien passé Zidane même s’il évite de prendre position contre l’extrême droite.
Zinédine Zidane : de champion du monde 98 à sélectionneur des Bleus
C’est en 1998 que Zinédine Zidane entre définitivement dans la légende du foot. Voire, carrément, dans l’Histoire tout court. Lors de la finale de la Coupe du monde, cette année-là, opposant la France au Brésil. Résultat ? 3 – 0 pour les Bleus avec deux buts de ‘Zizou’ dont un magnifique de la tête. On connaît la suite : première étoile sur le maillot, le visage du N°10 sur l’Arc de Triomphe et la France Black, Blanc, Beur…
Plus tard, après un passage au Real Madrid, Zidane en devient le coach adjoint puis le principal. Il passe de l’autre côté de la ligne de touche. Les années passants, les aficionados de foot le voient bien à la tête des Bleus. Comme une évidence. Pourtant, ce sera son collègue de 98, Didier Deschamps, entre 2012 et 2026. Aujourd’hui, le rêve de beaucoup devient réalité. ‘Zizou’ devient -ENFIN- le sélectionneur de l’équipe de France.
Jordan Bardella, comment un militant FN est devenu le président du RN
Jordan Bardella, lui, actuel président du RN, a gravi les échelons du parti d’extrême droite français en un temps record. Il commence comme jeune militant, à grand renfort de tracts sur les places de marché ou dans la rue.
Peu à peu, il se rapproche des cadres dirigeants mais surtout du clan Le Pen. La raison : il entame une idylle avec Nolwenn Olivier. Cette dernière n’est autre que la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, cofondateur du FN (ex-RN).

