Affaire Jubillar : la lettre du fils lue à l’audience bouleverse la cour…

Dans une salle d’audience chargée d’émotion, le silence s’est imposé ce lundi 13 octobre à Albi. La présidente de la cour d’assises a lu la lettre bouleversante d’un enfant de 11 ans, Louis, le fils de Delphine et Cédric Jubillar. Ces mots tremblés, rédigés sur une feuille d’écolier, ont profondément marqué le tribunal.

Initialement, le jeune garçon avait exprimé son souhait de venir témoigner lui-même, mais ses avocats ont jugé qu’une… Dans une salle d’audience chargée d’émotion, le silence s’est imposé ce lundi 13 octobre à Albi.

La présidente de la cour d’assises a lu la lettre bouleversante d’un enfant de 11 ans, Louis, le fils de Delphine et Cédric Jubillar. Ces mots tremblés, rédigés sur une feuille d’écolier, ont profondément marqué le tribunal.

Initialement, le jeune garçon avait exprimé son souhait de venir témoigner lui-même, mais ses avocats ont jugé qu’une telle épreuve serait insurmontable pour un enfant de son âge. Louis a donc choisi de confier sa vérité à une lettre de trois pages, écrite de sa main.

Lue à voix haute par la présidente, elle raconte son quotidien auprès de son père et les heures sombres précédant la disparition de sa mère.

Les violences d’un père selon le témoignage de l’enfant

Dès les premières lignes, Louis évoque les humiliations et les punitions qu’il aurait subies. Il raconte que son père, qu’il appelle « Cédric », le forçait à s’agenouiller les mains sur la tête, parfois sur des Lego, lorsqu’il faisait une bêtise.

Il évoque aussi des fessées infligées après lui avoir ordonné de baisser son pantalon, ainsi que des insultes répétées : « petit con », « gros con ». Ces mots simples mais précis décrivent une relation marquée par la peur et la douleur.

Lire la Suite en page Next:

1 2Next page

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Back to top button